Ta tête ne ressemble à rien de commun
Posé sur l’outil qui lui sert d’alibi
Ta tête ne contient plus rien
Lorsque tu te mets dans son chemin
Des tristes ennuis,
Vomissant leurs peines face caméra
Une danse alerte sur tes cuisses frêles,
Dans un triste coma
Ta tête transformée en chien,
Devant l’os humide à souhait
Que des corps inertes, face à toi
Un écran te sépare, de ces peaux mouillées
La violence te prépare à monter dans l’infime errance
D’un langage étouffé ainsi que ses sentences
Une lance enfoncée
Sans jamais suspecter
Ta tête ce maintien,
Les yeux qui ne cessent de luire
Sur ce plaisir, répétitif, jouissif, poussif
Transmuer la fleur pour la changer en leurre
Redresser celle qui vous à mis à l’heure
En la faisant tordre de douleur
Ta tête ne comprend plus très bien
Ces cris qui bouleversent, dans l’équilibre de la nuit,
L’enchantée tristesse
D’une fleur devenue abeille, au saut de son lit
La voici prise à airer
Dans les lieux sales, contaminés
Elle rapporte de son dard
Une horde de cafard
Mélangée à son miel
Qui du jaune passe au ciel
Ta tête ne reconnaît plus ses liens
D’en d’autres mains, tu avais tissé
Avec celle que tu vois, allongé
Derrière le rideau, sans chuchoter mots
Les bandes étirées de sa féminité
Interjection sur ses bras en action
De voir ses outrés, laissé continuer
A prendre par malice, la divine lisse
Qui tombe par supplice, dans la toile métisse
Il ne baisse pas les yeux
Il reste maître, tel un pieux
Ta tête accumule hideur, il vient
De penser maintenant comme tous ses pantins
Bras articulés en croyant chasser
Le naturel destin
L’inflammable candeur
Des rencontres, ô ! Splendeurs
Vidée du miel
Où les guêpes surveillent
Le moindre fait
Pour pouvoir asséner
Ta tête est en pleur, joie qui se meurt
Dans les pâles lueurs
D’un instinct brutal
D’une ferveur animale, d’une pulsion immorale
Vidé d’un poids insurmontable
Qui ne cesse de pesé
Son image est faite pour te servir
Et tu regrette du haut des mires
Ta tête est obnubilée
Par ses courbes fines, taille assassine
Ta tête ne voit même plus
L’abeille souffler, sans exister
Ta tête a finit de penser
Tu ne ressemble n’y plus n’y moins
A rien de commun.
Du cendrier posé devant la fable Il entrepose doucement notre trêve
D’un lancer de corde, près de la table
Il écrase vainement ses anciens rêves
Et ils s’amenuisent-s’en y prendre garde
Sur les directions faussement choyer
Des ardeurs opposées, du coin d’œil il regarde
Sur tes plumes cassées, entrelacées
Il n’est pas individu à se faire enfermer
D’un ton désolé, il exposera sa peine
Ses mots égarés pour tes yeux attristés
Du sang glacé qui s’échauffe à monter dans tes veines
La violence terrible, la lame des anges
Coupé court aux sentiments souillés, perturbés
Sans que vienne ses gestes,
le cœur libre, il se venge
Il se venge de perdre sa liberté, d’être métamorphosée
Les égards d’autrefois plaqués sur les parois
Des ravins silencieux, des différences assénés
Dans le doute tu respire, mes faiblesses te rassurent
J’irai balayer ton sel fraîchement tomber
Dans l’abîme euphorique, des crises latentes
Il a plaqué ses portraits sur l’ombre patiente
D’un parcours platonique, sans rire n’y gaieté
L’homme a transpiré, a échappé aux vérités
Mais quelles paroles pourrait donner un autre espoir
Lorsque celui ci est consumé
Et que par perles, il verse en noir
Sur le pallier trop réchauffé
Réflexion du désordre
Hautaine course au bout de ses crocs
Fermé soudainement, prêt à mordre
Blessé, laissé, éparpillé
Les miettes du cendrier,
Gisent sur son ventre effarouché
L’aspect abject de ses organes visible
Laisse une marque inéligible
La lumière finit de transpercé
Le reste d’une carcasse mouvante
Qui traverse le monde comme une flèche
Essayant de respirer, sur les poutres ballantes
De courir auprès d’une ressemblance sèche
Le gibier à succomber dans les cendres enflammées
A fixer le même point, celui ci disparaît sous le mirage
Les tentations, les inepties de passages
Les placebos sarcastiques pour s’éviter la fuite
Les apparences heureuses, trompeuses, joueuses
Le devoir décousu de tout son tissu
Il le porte par-dessus ses bras, laissé sans manches
A vouloir déguiser le sombre par-dessus l’ombre du mur
On y perd vison et même cela
Cela il n’y croit vraiment pas
Lorsque retrouvera brisé, effondré
Les vestiges anciens du merveilleux cendrier
Qu’aura t’elle retenu de toutes ses vertus
La brillance adéquate des moments connus
Ou lui, lui recouvert de la crasse, des poussières de fer
Imprégné jusqu’au bout de ses doigts,
Bouchant ses orifices blêmes
De voir briser celle qu’il aime
Avec les morceaux broyés, éparpillés
Du cendrier explosé, avec lui ses milliers de reflets
Sur tes plumes cassées, entrelacées
Mysticisme flamboyant avec tes vêtements de clown Tu as tourné,
Fais que le paysage soit moins fade
Les oiseaux n’ont jamais pris compte de tes prières
Résultat,
Tu es resté à terre
[Souffrance]
Mue-toi en loup
Contemplant des rivières
Il découvre enfin le crucifié
Trône posé à la mer
Il pose maintenant les bonnes questions
Acclamons l’artiste enneigé
Les cœurs brisés sur les poutres, des confettis de vocabulaire,
La valse des mèches en l’air
La symbiose léchée
Le cavalier part sans ceinture
Au-delà des voyages,
Faite que tout ceci ne dur
Durant un brin de secondes
La petite herbe à tes pieds
Les voyages sans destinés
Plongés dans les eaux vertes
L’instable porté muette
Sur les hordes fastes Le conte est formellement
D’un psychédélisme Outragée
Le guépard de ses griffes organiques
Sautent sur l’homme multiforme
Ce bandit autoritaire
Suit l’ultime route solitaire
Le croisement des marées
Empreinte d’une volupté aigre
Et ce précipice, dont il effleure
Les mines de ce cœur intègre
La troupe le repère aux tripes galops
Véritable accueille lugubre
De son corset marqué du sceau
Le visage des matins obscurs
La virée des anges
Arc prêt à rendre la monnaie
Il manipule sous un sourire étrange
Une pincée de ciel posée sur ses plumes
Mescalitot l’affronte
Plus grandissime que ses bateaux
La brillance adéquate
Son or se fond en terre
Les manipulations des spectres septiques
J’ai prononcé mon intérêt mystique
Ton rire devient soporifique
L’incapacité mutuelle voilà la définition
Les mutations perpétuelles
Celle d’un souffle vibrant,
Rendant grâce à la divinité mutilée
Celle qui vous regarde dans les yeux en s’accordant une pause,
Une bref parade t’empêchant de fuir Le gouffre derrière le ravin
La pluie derrière le soleil radieux
L’assaut terminé face à face
Ouvrant tes ressentiments bouclés Un flot de respect, d’intégrité
Conquistador, tu as changé
Les attaques sont de l’autre coté Le flux opère sur les routes dévoilées
Le reste flotte en suspens attendant l’action des miroirs,
La barbarie, le délit, l’infamie
Ton sourire étrange s’efface
Au profit du feu, de la hache.
Détache la misère de ton front
Rattache les nœuds de tes chaussons
Entame le chemin des Matins sans raison
Des yeux encore collés aux sensations
Les chutes
Les moments de plaisir qui paisiblement s’évanouissent
Sans doute une farce en comparaison
Le choix agace
Il dérive sur les maux
Communs
Tous en combinaison
Sur les machines qui relacent inutilement la même mélasse
En coupant précisément les flancs de sa vérité.
Ils s’enlacent dans la crasse noire qui emplie l’avenir plein de menaces Attiré sous la glace
Là où les bruits fracassants font jaser les oreilles de porcelaines
Les sons
Le gigantesque tremblement dépasse de minute en minute
Sans que le temps, hélas n’accélère
Soudainement il revoit les caresses
Aux son des mots qui blessent
Redressé par-dessus les caisses
Les têtes déprimées sombrent dans l ‘ineptie
Les mains dans le miroir lisse Regards échoués sur l’usine qui épie
Il trimbale ses pieds rouillés
Jusqu'à la putréfaction, la liquidation Ses yeux emboués, son corps souillé survivra
A l’inondation du souffle, le vertige austère
Courage allègre
Dans les brides des mornes allés,
Les tuniques rouges ont baladé
Discours et beaux papiers
Détache la misère de ton front
Porté par les fœtus sans fond
Couvert des destinés
L’impur soupir porté sur le cou dénudé
Sur les chemins des matins sans raison
Des yeux sagement balafrés
De sacrés sensations
Des rivières de matériaux sur lesquelles
Roule la tête guillotinée
Un corps sans attache
De l’argent qui joyeusement tache
Sur une ficelle apache
Les malheureux jouent aux équilibristes
Pour montrer, ils insistent
L’envie, les mouvements reluisent
Sans les plaques, les machines s’épuisent
Détache la misère de ce front
Sans que ta lutte
Déride un coup de bâton
Dans les combles de l’esprit
Il trimballe ses pieds rouillés
Il ira au bout de cette ennuie
Courage funèbre
Dans les brides des mornes allées,
Les tuniques rouges ont baladé
Espoir, faussement rêvé.
L’incapacité mutuelle voilà la définition
Les mutations perpétuelles
Celle d’un souffle vibrant rendant grâce à la divinité mutilée
Celle qui vous regarde dans les yeux en s’accordant une pause,
Une bref parade laissant présager le pire
Le gouffre derrière le ravin
La pluie derrière le soleil radieux
L’assaut terminé face à un marais
Ouvrant sa propreté non plus aux bactéries funèbres
Mais à un flot déversant la fraîcheur et la limpidité,
Une fresque méfiante,
Scrutant seulement le moment
Où L’attaque sera la plus coordonné,
Le flux opère vers des routes dissimulées
Le reste flotte en suspens attendant l’action des miroirs,
Le reflet, le contact, la rencontre, la vérité
Les bras posés devant la
barrière
Accentue l’effet non désiré
La barrière n’oppose plus sa contradiction,
Elle a maintenant ouvert ses portes
La civilisation acclame le retour des explorateurs blêmes
Ils ont craché le sang des peaux colorées pour avancer sans haines
Les bateaux ont déversé les ancres brûlées,
Sur le sol mes confrères, déversant médailles et rengaines
Je suis du délice amer,
Des vérités envers, la sagesse hume mon nom
Caresse ma poitrine, pour délivrer l’enfant sordide,
Caché sous la vitrine
Laisse pousser le totem que je scrute et imprime
Sans délivrance, n’y’ échéance je chasserai la folle alliée esclavagiste Primée de la terreur commune,
Poudre de mescaline amputée de ses graines,
D’un air qui m’entraîne
La possibilité d’avancé dans le brouillard flou ne permet,
Aucune sorte de pensée
Il ne transmet que des ondes millimètres
La colère insinue les signaux
La prophétie pliée en quatre sur les rouages
Les oiseaux continuant sagement la course,
Voient mais respirent ce que l’homme déjà considère comme la fumé
Sombre, la fumée des anciens, sombre la vitrine toujours revient
L’entrain est telle, les conquistadors dansent le tango
La vérité ouvre maintenant sa gueule
L’Indien lui, délecte le plaisir d’argumenté
Il maudit le jour de sa naissance,
Sévèrement l’atmosphère est métamorphosée
En trouble soporifique
On ne peut qu’admirer la vision féconde…
Posé aux rives affluentes, des navires à jamais échoués L’homme entreprend l’escalade, le but ultime de sa vie
Complimenté sa beauté, exacerbé sa dignité,
De sa tête ronde et gonflée, s’échappe l’amer avidité
Les auréoles si bien fixées, l’expérience très méritée,
Font de sa personne aimée, une mode à jamais prisé
Quand vient l’orage, il médite, engage
Quand sous l’étage, sa course folle enrage
Quand dans mes pages, son visage dérape
Son message menace, il ordonne en marge
Des montagnes aux douces forêts, ses conséquences sont planifiées
Aux coins de toutes ses allés, des merveilles persécutées
L’accueillante diversité, saccagé à coup de pelle,
Les marteaux cognent en chandelles, les résistants infidèles
Il a disséqué au moindre fait, l’instantané lueur
Sa part d’ombre est intense, son empire est immense
Ses paroles gaspillées, une énergie non condensé,
Sous ses devises de fer, le supplice est au vert
Comment générer ?
Pourquoi aider ?
Pour tout nettoyer
Recommencer
Comment générer ?
Pourquoi pleurer ?
Odeur dépouillée ?
Du roi fané
Gémir en paix, aux précipices de vos hélices
Gémir en paix
Gémir en paix, vers le solstice des injustices
Gémir en paix
Gémir en paix, aux dos de tout, ces beaux caprices
Gémir en paix, gémir en paix, gémir en paix
Quand vient l’orage, il médite, engage
Quand sous l’étage, sa course folle enrage
Quand dans mes pages, son visage dérape
Son message menace, il ordonne en marge
Posé aux rives affluentes, des navires à jamais échoués
Il entreprend la chute, le but ultime de sa vie
Une création de labeur, pour enrichir sa majesté
Sa royauté observe la finition, intensifie la destruction
Conjurer sa pal semence, en attendant sa dur sentence
La permission de parler vous est maintenant accordée
Son règne n’a pas de faille, l’issue restera la bataille
Pour délivrer l’inexplicable, pour abréger toute la ferraille
Comment générer ?
Pourquoi aider ?
Pour tout nettoyer
Recommencer
Comment générer ?
Pourquoi pleurer ?
Odeur dépouillée ?
Du roi fané
Gémir en paix, aux précipices de vos hélices
Gémir en paix
Gémir en paix, vers le solstice des injustices
Gémir en paix
Gémir en paix, aux dos de tout, ces beaux caprices
Gémir en paix, gémir en paix, gémir en paix
Overdose goûtée,
La matinée ondine dans mon café
A base pure de liqueur de grenadine
Le bol plein du début de journée,
Amphétamine remplie de protéine
Le taxi au bout de l’avenue
M’a attendu, sur je l’ai prévenu
Encore une journée à ne plus compter d’heure
Encore des papiers pliés, dur labeur
Entassé les tentations, dans une caisse pleine de carton
Ou le plaisir rêvé est placé au pied des maisons
Empaqueté les réductions,
Photos cadrées des beaux saucissons
Pour vous faire avaler leurs mines à trésors
Votre dernier soupir, à raison ou tort
Un peu fou en somme
Je tourne dans les rues avec tas et menues
Le livreur assomme, les géants vous donnent
Une bonne livraison,
De fruits et de légumes
Dans une caisse infectée,
De fourmis, bon appétit
Une bonne livraison,
La tournée en ces journées
Ces rayons si bien centré, à manger à volonté,
Des crédits à ne plus penser
Une bonne livraison,
En toute saison
Je me munirai,
D’une sublime carte bancaire
Pour acheter tout et puis faire
Toujours, encore plus d’affaire
Overdose dépassée, devant mon repas offert
L’horloge s’est avancée, d’une rapidité secondaire
Toujours entrain de trier,
Les prospectus qui s’entassent
Ne me laisse plus beaucoup d’espace
Cependant, en réfléchissant
Madame Dupont n’a pas trouvé
Le prix marqué des grandes surfaces
Les produits pour enlever ses traces
Bien stressé, je me réfère
Au plan farfelu de ma mère
J’accélère et récupère
Une bonne livraison
Des pubs autoritaires
Priez de bien lire et de bien acheter
Une bonne livraison,
Sans question, sans leçons consommons ici et là
Une bonne livraison
Où est mon pouvoir d’achat,
Au carrefour des champions
Où les Géants U ont surplombé
Les inters marchés financiers
Pionniers sur les hauts champs
En observant monsieur Leclerc
Achever son troisième verre
Overdose, de boite de conserve entamée
Overdose, de régime jamais terminer
Overdose, du syndrome de déchets, du gaspillage à regret
Overdose, contenté à gober, lécher, manger, fumer, gratter,
Défigurer l’agriculture, le temps
S’identifier dans un vaste océan
De cartons, entassé de tentations, sur le dos des réductions,
Photos cadrées, de beaux saucissons
Pesé, emballé, acheté
Pour vous offrir
Une bonne livraison.
Fin de journée, fin de tournée Un appétit à dévaster
Lions et ours, bêtes enragés
Trop impatient pour cuisiner
Je m’en remets
A ma télé, pour tout boucler
J’ouvre un paquet
D’une bonne livraison.